Présentation

REKORD بيبي SE DÉROULE ENTRE LA FRANCE ET L’IRAK, DE 1966 À 1976, À BORD D’UNE HISTORIQUE OPEL REKORD, EN ROUTE VERS D’AUTRES MONDES.

.REKORD بيبي est une histoire de famille. Ou comment un enfant, de père irakien et de mère française, se retrouve à quitter la France pour débarquer dans un monde inconnu. En racontant l’histoire de son père parti en Irak retrouver un père méconnu, Sumaya Al-Attia nous emmène d’abord dans une France lointaine, celle des années 60. Elle nous plonge ensuite au cœur des souvenirs fantasmés d’un enfant de huit ans. Traversée d’une décennie de l’histoire tissée entre le Moyen-Orient et la France, .REKORD بيبي révèle des vies éparpillées.

En arabe et français, entre réalité et fiction, l’autrice et metteuse en scène nous fait suivre les destins de ses grands-parents, « Bibi » et Abdul, et de son père, le petit Philippe. Création accordant une grande place au visuel et au sonore, cette pièce parle de déracinement, de mémoire, d’identités perdues ou retrouvées, avec une émouvante énergie.

.REKORD بیبي est une histoire de famille et de déracinement. Entre la France et l’Irak, entre 1966 et 1976.

Bibi et Abdul ont un enfant, Phillipe. Bibi vit en France et travaille comme sage-femme à la Clinique Saint Roch à Montpellier. Abdul vit en Irak et travaille comme professeur à l’Université de Bagdad. Philippe a huit ans et vit avec sa mère et sa grand-mère à Clermont l’Hérault. En août 1966 Abdul revient d’Irak pour emmener Bibi et Philippe avec lui. En décembre 1966 ils quittent la France. Ils arrivent à Bagdad dans une voiture Opel Rekord. Une nouvelle vie commence en Irak, mais le climat politique et économique se tend. Abdul tente, malgré tout, de travailler. Bibi ne travaille plus depuis qu’elle est arrivée en Irak. Un sentiment d’insécurité dans le pays s’accroît et la famille n’a plus le choix que de plier bagage et de repartir. On est en 1976. Ce voyage est celui de ma grand-mère ou « Bibi » en arabe irakien. Celui de mon père et de mon grand-père. Cette histoire est la leur, mais elle est aussi mienne.

Bibi est française, mon grand-père est irakien et elle était enceinte de lui. Mon père est né en France et n’a pas vraiment connu son père jusqu’à ses huit ans. Professeur à l’université de Bagdad, ce dernier rendait visite à son fils une fois tous les deux, trois ans. Un jour, mon grand-père a proposé à Bibi de quitter définitivement la France et le rejoindre en Irak. Bibi a accepté. Elle l’aimait. Mon père a suivi.

Sumaya Al Attia est une comédienne et autrice franco-jordannienne. Gersoise d’adoption, elle est complice d’On va vers le beau depuis plusieurs années.

Elle a joué entre autres dans je vous dis pourquoi,d’Aurélie Van Den Daele, Oncle Vania de Gilles Bouillon et dans la fin du présent de Julien Dubuc d’après Maeterlinck.

Les enfants de l’école de La Romieu la connaissent bien, c’est elle qui avait conduit le projet de la Terre à l’assiette en 2024.

On va vers le beau est producteur délégué de son spectacle. Cela signifie que nous l’avons accompagné tout au long de la création, logistiquement, financièrement et avec tous nos encouragements. Une équipe internationale a participé à ce projet dont Marcel Pepet de Marsolan.

La première représentation a eu lieu le 25 septembre 2025 au théâtre de l’union, Centre dramatique national du limousin et sera en tournée cette saison en région parisienne.

Distribution :

Avec Duraid Abbas Ghaieb, Sumaya Al-Attia, Lou Valentini

Voix Nael Al-Attia, Saad Abbas

Lumières, vidéo et scénographie Mariam Rency

Création sonore Elvire Flocken-Vitez

Création costumes Gwladys Duthil

Regard extérieur Julien Dubuc

Régie Celia Halard et Elvire Flocken-Vitez

Construction décor Marcel Pepet

Sur-titrage Razan AlAzzeh

Tarifs / ouverture

Tarifs

Adulte : 18 €.

Ouverture

Samedi 21 novembre 2026 à partir de 20h30.